Le dernier repas du condamné

f813068a576929955e003102c460a7cbIl sonne bien souvent comme une sentence ce « Je commence lundi ».

Sitôt qu’il est prononcé (intérieurement le plus souvent), alors commence l’opération « Dégustation Goulue » des aliments prochainement « interdits ». Et là, c’est la fête : pâtes au beurre-gruyère, pizza, fromage ou bien encore chocolat, bonbons, gâteaux et j’en passe (et des meilleurs, miam ! 😋🥳).

 

Tu l’a déjà vécue toi cette damnation du dernier repas du condamné ? Elle est le témoin visible d’une vraie peur qui crie en dedans : la peur de manquer.

Lorsque l’on a peur, le cerveau archaïque prend le contrôle et trouve une solution immédiate pour répondre au danger vital.

Bien sûr, cela ne paraît pas raisonnable puisque l’on vit dans une société de surabondance dans laquelle on trouve la nourriture à chaque coin de rue. Mais il est vain d’essayer de faire entendre raison à une émotion 😶🤔

 

Moi je l’ai pratiquée bien souvent cette opération « Grand Stockage avant Restriction », « ce dernier repas du condamné ». Les ennuis commencent lorsque le lundi suivant, finalement, on ne commence pas le régime ou le rééquilibrage alimentaire. Et que l’on se dit « Bon, je commence lundi prochain ».

Et pof, voici une deuxième semaine d’aberration alimentaire qui démarre !

Voire même une troisième, pourquoi pas ? Et là je me dis « mouai, c’est pas le moment, j’y arrive pas, je laisse tomber. »

 

Et forte de ce nouvel échec supplémentaire face à mon incapacité à m’y mettre, j’installe encore un peu plus fortement, un peu plus profondément en moi la croyance que je n’y arriverai jamais et que je suis condamnée à rester toujours grosse.

C’est généralement pile à ce moment que j’entends une petite voix à l’intérieur qui tente un « groumff » grognon et désespéré : c’est une autre partie de moi qui fait entendre son mécontentement. Suffisamment vivace pour se manifester, trop faible pour prendre le dessus (c’est dommage, elle mériterait d’être un peu plus entendue cette partie là !).

 

Si tu te reconnais dans cette pratique, je t’apporte aujourd’hui cette piste que j’ai trouvée dans l’excellent livre du Dr Pascale Faure-Vincent, Perte de poids – Le déclic émotionnel et que je te propose de tester.

Comme je le disais, « toute peur est associée à un danger vital immédiat. » La peur de manquer répond en priorité à un manque d’air. Qu’il soit réel (peur de mourir) ou symbolique (« j’étouffe, j’ai besoin d’air »).

Oui, cela peut paraître étonnant. En ce qui me concerne, à la lecture de ce passage du livre un souvenir est remonté : celui de moi à 5 ans au moment de me faire opérer des amygdales. L’anesthésiste a placé un masque sur ma bouche et mon nez. Le gaz avait une odeur désagréable, je ne pouvais plus respirer, j’étouffais et j’avais l’impression que j’allais mourir ! Jusqu’au moment où… plus rien (comme une petite mort). Lorsque j’y repense, je ressens encore cette sensation physique au niveau de mes voies respiratoires et cette émotion de peur. Je les revis complètement « dans la peau » de cette petite Caroline de 5 ans. 

Les manques peuvent avoir été vraiment vécus par soi-même, ses parents, grands-parents ou ancêtres plus lointains (on parle alors de transgénérationnel). C’est toujours intéressant de mener une enquête lorsque cela est possible.

 

Que peux-tu faire concrètement pour calmer / supprimer cette peur ? 

  1. Fermer les yeux (idéalement).
  2. Te replacer dans cet événement traumatisant.
  3. Revivre cette scène en exprimant à voix haute ce que tu ressens et sortir ce qui est resté bloqué.
  4. Répéter jusqu’à ce que tu sentes qu’il n’y a plus d’émotions, plus de ressentis à l’intérieur de toi. Que tout est apaisé.
  5. Et sortir marcher dans la nature au grand air !

 

Et maintenant ? (Tu as le droit de faire les 3)

  • Si tu veux échanger avec moi ou témoigner, je serai ravie de te lire dans les commentaires.
  • Si tu veux que je t’accompagne pour te libérer de cette peur du manque, contacte-moi 🤓😊
  • Tu peux aussi cliquer là :

prenez soin de vous copie 4

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.